Journée internationale de la tolérance zéro à l’égard des mutilations génitales féminines

La France s’est engagée à défendre les droits des filles et des femmes. Elle a fait de l’égalité des sexes une priorité de son action diplomatique.

Elle a été le premier pays européen à sanctionner la pratique des mutilations génitales féminines. En 2019, lors de sa présidence du G7 et du Comité des ministres du Conseil de l’Europe, elle a pris des mesures fermes et engagées contre ce fléau.
Il est également le premier pays d’asile pour les victimes de l’excision.

Aux Nations unies, elle présente depuis 2006, avec les Pays-Bas, des résolutions à l’Assemblée générale sur l’intensification des efforts pour éliminer toutes les formes de violence à l’égard des femmes.

La France soutient les acteurs de la société civile ainsi que des fonds tels que le Fonds français de Muskoka et le Fonds des Nations Unies pour la population (FNUAP) qui s’engagent pour l’éradication des MGF.

La France a également annoncé une contribution de 6,2 millions d’euros, entre 2020 et 2022, au Fonds international pour les survivantes de violences sexuelles créé par les prix Nobel de la paix Denis Mukwege et Nadia Murad.

Enfin, en tant que coprésidente, aux côtés du Mexique, la France placera la lutte contre les violences sexuelles au cœur du Forum pour l’égalité des générations qu’elle accueillera au premier semestre 2021.

Pour cette importante journée de mobilisation à travers le monde, nous participons à la campagne contre les mutilations féminines avec les hashtag #EndFMG et #Act2EndFGM afin de mettre fin à cette pratique barbare à l’encontre des femmes et des filles.

La France défend et défendra les droits des femmes et des jeunes filles partout dans le monde.

Dernière modification : 08/02/2021

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